
Trois expositions estivales
À ne pas manquer !
EXPOSITION « ANCRAGE »
DE XAVIER LE NORMAND
CHÂTEAU DE LA BRÉGÈRE
Du 1er juillet au 30 août
Entrée libre du mardi au dimanche
de 14h à 18h
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Avec « Ancrage », Xavier Le Normand nous invite à une expérience contemplative où le verre révèle toute sa puissance poétique. Entre fragilité et permanence, mouvement et enracinement, ses œuvres interrogent notre rapport au temps, à la nature et aux paysages qui nous façonnent. Lauréat du Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main, l’artiste figure notamment dans les collections du Musée des Arts Décoratifs de Paris.
Tél. 05 55 08 88 77
EXPOSITION
« VIS-À-VIS »
DE LUCETTE BRANDY
ET BRUNO EVEN
CENTRE CULTUREL
Du 26 juin au 29 août
Entrée libre du mardi au samedi
de 14h à 18h
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Cette confrontation artistique révèle toute la richesse de leurs démarches respectives. Entre douceur et exubérance, silence et mouvement, chaque œuvre devient le reflet de l’autre, offrant au visiteur une expérience sensible où les regards se rencontrent et se répondent.
Tél. 05 55 08 88 77
EXPOSITION « PLASTIQUE »
DE MARINE ECHAVIDRE,
JULES MARTIN
ET FRANK YAO
GALERIE DE L’HÔTEL DE VILLE
Du 9 juillet au 27 août
Entrée libre du lundi au vendredi
de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h
(17h30 le vendredi)
le samedi de 9h à 12h
Marine Echavidre (peintures et collages)
Jules Martin (céramiques)
Frank Yao (peintures, sculptures)
Dans le cadre de la deuxième édition du Festival Early Bird, trois artistes présentent leurs travaux à la Galerie de l’Hôtel de Ville.
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Marine Echavidre explore ce qui échappe à la prise : l’ordre du sensible et de l’impalpable. Avec ses collages, les formes deviennent architecture et refuges de l’imaginaire ; quant à ses peintures à l’huile, elles font émerger des paysages mouvants liés à l’impermanence du monde et à nos états intérieurs.
Jules Martin s’émancipe de la fonction et des codes de la poterie traditionnelle pour explorer une démarche plus sculpturale et expérimentale. En privilégiant l’utilisation de matière récoltée dans la nature, il porte une attention à l’esthétique et à l’histoire des lieux de prélèvement, prolongeant ainsi la mémoire de la matière, tout en la réinterprétant.
Frank Yao s’interroge sur la réinsertion, la main tendue et la seconde chance. Si les objets bénéficient eux aussi d’un nouveau regard posé sur eux, le beau apparaît-il ? La dissidence se matérialise avec brutalité et poésie, le réemploi se met au service de l’art.
Tél. 05 55 08 88 88




